La patience, un art qui se perd

Nous vivons à l’ère du numérique, au siècle de la lumière. Tous se fait à la seconde, emails, tweets, post, on aime, on partage. Nous vivons notre existence à haut débit,  à la vitesse 4G.

On essai a tort et à travers d’avoir de l’avance sur le temps. La technologie fait de son mieux pour nous simplifier la vie, nous donner du temps libre. Que nous utiliserons à faire quoi? Time is money répète les Américains. On est tout le temps très pressé. On a le monde dans notre paume.

A quoi nous mène cette course folle contre la montre? Le creux entre pays riches et pays pauvres s’élargit, la guerre, la famine, la misère, les épidémies continuent de ravager le monde. On continue de courir, sans se retourner.

Dans notre course avons-nous vraiment le temps d’apprécier les merveilles de la nature, d’apprécier la vie, les petits plaisirs qui s’immiscent spontanément dans notre quotidien. De nos jours est ce que nous prenons vraiment le temps de nous perdre dans un livre, d’écouter une musique avec attention. Nous sommes impatients. Nous ne pouvons plus attendre, nous voulons tout, tout de suite.

Quelle est notre réaction face à une file d’attente à la banque, face à la serveuse qui a pris du retard, face à une commande qui n’arrive pas à l’heure prévue, face à un vol qui a été reporté. L’impatience gagne du terrain et pourrit notre quotidien. Nous faisons tout à moitié dans le souci de passer au prochain. NEXT.

A force de courir après le temps, nous avons perdu notre capacité de nous émerveiller.

Alors la vie se résume à un tweet

Allez n’hésitez pas à cliquer.

Une réflexion au sujet de « La patience, un art qui se perd »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *