L’automédication en Haïti, un danger qui persiste

La vente de médicament n’est pas réglementée en Haïti. N’importe qui peut s’acheter n’importe quel médicament dans les rues ou en pharmacie sans la prescription d’un médecin. Démarche qui s’avère être un danger pour la population. Les vendeurs de médicaments jonchent les rues. Le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) n’adopte aucune mesure conséquente face aux problèmes. Le phénomène prend de plus en plus d’ampleur chaque jour.

A Port-au-Prince, une exposition à ciel ouvert

Je passe devant cette exposition matin et soir. Souvent je me laisse imprégner par cette pluralité de couleur et ces formes qui cherchent à exprimer la beauté dans l’inexprimable. Un mur entier couvert de tableaux. Un mur d’expression. Je regarde ces visages, figés pour la plupart. Ces paysages colorés. J’imagine les mouvements des caractères, les couleurs qui s’entrechoquent pour s’harmoniser, l’histoire qui se faufile entre les matières. Le peintre qui mets les dernières touches et signe son œuvre quand il décide de la seconde dont l’histoire s’arrête.

Vivre au rythme de Léogane, la cité de la Reine Anacaona

L’aventure continue, le week-end dernier Petit-Goave avait supporté mon regard fouineur et curieux dans ses rues. Cette semaine, sur l’invitation d’un ami, je dépose mes valises dans la ville de Léogane, reconnue pour son Rara, sa production de canne-à-sucre et son clairin, breuvage très prisé et très utilisé dans la fabrication de certaines liqueurs.

Expérimenter Petit-Goâve autrement

C’est toujours mieux d’expérimenter de par soi-même, de faire fi des rumeurs. Destination Petit-Goâve, reconnu pour son fameux Dous Makos, j’ai voulu découvrir ce que la localité pouvait offrir à part son succulent fondant multicolores. C’est une promesse que je me suis faite depuis mon retour de Madagascar, visiter le pays profond, surmonter cette peur de l’inconnue et surtout cette crainte des longs voyages. Si j’ai pu tenir 11 hrs d’affilée dans un avion, pourquoi pas 2 heures dans un bus.

Au-delà de nos errances

Certains partent aujourd’hui avec la promesse de revenir un jour. Les raisons de départ divergent pour chacun, un meilleur travail, des études supérieures, la famille, le tourisme, etc. Une quête éternelle de l’autre part de soi.

Quelques soient nos motivations, un jour, les entrailles de la matrice réclament notre sueur. Au-delà des attentes, des rêves, des espoirs, des raisons de départ. J’ai choisi de croiser le regard de ceux qui un jour ont décidé de faire leurs malles, de fermer la porte à double tour.

Le carnaval, pour calmer les nerfs d’une population affamée

Il faut se rappeler que le premier mouvement du président élu -mais pas encore investi- (c’est prévu pour le 7 février prochain), c’est de délocaliser le carnaval national. D’après ses dires, ou plutôt ses ordres, l’édition de cette année aura lieu dans la 3e ville du pays, les Cayes. La nouvelle est tombée, la vidéo […]